« Hé le fifi ! »
(Photo : Courtoisie)
On parle beaucoup d’intimidation actuellement, et pour cause. Je lisais récemment qu’un jeune garçon de huit ans s’est fait battre et traité de toutes sortes de noms à l’école simplement parce qu’il pratique le patinage. Or, ce jeune remporte des médailles et il pourrait un jour monter sur les podiums olympiques pour représenter notre pays si civilisé. Comble de la situation, des adultes ont embarqué dans le jeu et se sont mis à émettre des commentaires déplacés sur les parents du jeune patineur. Insensé !
Mais l’intimidation n’existe pas seulement à l’école. Dans le roman Simon et les grands cornichons, l’auteure Andrée-Anne Gratton a choisi de camper son histoire pendant les vacances d’été, dans un hôtel de la ville de Québec. Ainsi, pour terminer la saison en beauté, les parents de Simon décident d’amener fiston visiter la ville mère. Or, voilà que dans leur hôtel, quatre garçons de onze et douze ans, aussi en vacances, jouent les durs à cuire. En plus d’appeler le personnage principal « Simone-la-carotte », « poil de carotte », « légume racine » et « nain de jardin », les adolescents lui volent ses chocolatines et le bousculent dans la rue. Heureusement que Simon ne se laisse pas faire et dénonce les brutes auprès de ses parents.
Régulièrement, de nouveaux outils sont mis en place pour contrer l’intimidation. Bien sûr, la fondation Jasmin Roy fait un travail incroyable. Mais de nombreuses écoles ont aussi pris des mesures pour lutter contre toute forme de discrimination. Pour amener les jeunes et les moins jeunes à discuter de ce fléau, Simon et les grands cornichons, publié aux éditions Pierre Tisseyre, est tout indiqué.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

L'argent autrefois réservé aux livres dans les écoles pourra être utilisé ailleurs
La ministre de l’Éducation, Sonia LeBel, aura finalement fait la sourde oreille aux multiples cris d’alarme lancés par le milieu du livre, les enseignants et plus de 17 000 signataires d’une pétition lui demandant de protéger l’enveloppe dédiée à l’achat de livres dans les écoles. Les règles budgétaires que doivent suivre les ...
LIRE LA SUITE
L'IA force les enseignants du cégep à modifier leurs méthodes d’évaluation
Alors que des recherches montrent une dépendance croissante des étudiants de l’enseignement supérieur à l'égard de l'intelligence artificielle (IA) pour effectuer leurs travaux, ce qui accroît le risque de plagiat, une nouvelle étude indique que 74 % des enseignants de cégep du Québec ont modifié leurs méthodes d'évaluation des acquis ...
LIRE LA SUITE
Francisation: le ministre Roberge assure que l'offre de cours s'est stabilisée
Après des fermetures de classes de francisation qui ont fait les manchettes, le ministre de l’Immigration, Jean-François Roberge, affirme que l'offre de cours s'est stabilisée. Une situation attribuable à l’augmentation des services dans l'ensemble des régions du Québec, mais également en raison de la baisse de l’immigration. « En date ...
LIRE LA SUITE