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Le Centre d’Interprétation des énergies renouvelables : Une idée brillante!

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8 août 2011
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Par Isabelle Laramée

Né de la pensée visionnaire de Claude Gauthier, le Centre d'Interprétation des énergies renouvelables (CIER) a vu le jour en 2009. Depuis, des milliers de jeunes y ont mis les pieds, découvrant ainsi un nouvel univers.

C'est dans le but de sensibiliser les jeunes au phénomène du développement durable qu'a été créé le centre. Voulant remplacer à l'origine l'air de jeu désuet qui jonchait la cour d'école primaire de Richelieu, le projet a fait boule de neige. « Il a réussi à impliquer tellement de monde que lors de son inauguration en mai 2009, on estimait sa valeur à 750 000 $ », affirme Daniel Angers, le coordonnateur du CIER.

Le Centre d'Interprétation des énergies renouvelables possède trois différents types de panneau solaire, en plus d'utiliser la géothermie pour se chauffer et se climatiser. Une station météo semi-professionnelle a été aménagée, permettant à l'établissement de devenir membre du réseau panaméricain de météo. La construction de la serre permet la culture biologique des végétaux et des légumes. Aucun engrais, ni pesticide n'est utilisé.

En lien avec le CIER, les élèves de l'école primaire de Richelieu on développé le projet 4 max. Englobant le recyclage, la réutilisation, le compostage et l'utilisation des écocentres, le projet vient d'obtenir une subvention du Ministère de l'Environnement du gouvernement du Canada. Cette subvention permettra au CIER d'étendre le projet à l'échelle des 36 écoles de la Commission scolaire des Hautes-Rivières.

En partenariat avec la FAQDD, le centre a créé cette année une vaste campagne d'information et de sensibilisation sur l'entretien durable des pelouses. Le mois d'août sera l'hôte de trois conférences sur les alternatives quant à l'utilisation de la pelouse. Des jardins d'eau ou la semence de trèfles peuvent être des options peu couteuses, afin de réduire la pollution. « Chaque fois qu'on tond une pelouse, explique M. Angers, on dégage du gaz à effet de serre. En plus, les tondeuses à moteurs deux-temps sont encore plus dommageables pour l'environnement. » Ce dernier conseil d'ailleurs l'utilisation des tondeuses électriques ou manuelles.

Dans cette optique, le Centre d'Interprétation des énergies renouvelables a mis en place un jardin de papillon dans lequel nous pouvons retrouver plusieurs espèces de plantes aidant à attirer les espèces. « On y retrouve des plantes nectarifères et des plantes hôtes sur lesquelles les papillons vont pondre leurs œufs », explique le coordonnateur.

Bien que le CIER ne compte présentement qu'un seul employé officiel, l'embauche d'un second coordonnateur est prévue pour l'automne. Grâce à l'aide des nombreux bénévoles, le Centre d'interprétation des énergies renouvelable a pu se développer et continuera à le faire. Les subventions des gens de la région, ainsi que des différents paliers gouvernementaux rendront possible le développement de plusieurs projets.

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